Entretien avec le peintre Vũ Cao Đàm

Nói chuyện với họa sĩ Vũ Cao Đàm

Traduction française réalisée par intelligence artificielle, en cours de relecture. Une erreur, une tournure à reprendre ? Écrivez à thuykhue.website@proton.me.

Entretien avec le peintre Vũ Cao Đàm

L'entretien avec le peintre Vũ Cao Đàm que voici ouvre la série de nos informations sur l'École supérieure des beaux-arts de l'Indochine et sur les peintres établis en France. Il a été enregistré en français ; nous l'avons traduit en vietnamien et diffusé sur RFI le 24 mars 1991. Vũ Cao Đàm parle peu, mais après l'entretien il nous a donné des précisions supplémentaires sur sa vie, que nous avons consignées ci-dessous. TK

Thụy Khuê : Monsieur, revenons à vos souvenirs de l'École supérieure des beaux-arts : vous étiez de la deuxième promotion. Parlez-nous de ces années-là, du maître Tardieu et de l'enseignement de l'École.

Vũ Cao Đàm : Je suis entré à l'École supérieure des beaux-arts de Hanoi en 1926. L'École avait été fondée par M. Victor Tardieu, et j'y ai étudié le dessin, la peinture et la sculpture. Nous avions les professeurs principaux suivants :

M. Victor Tardieu enseignait la peinture.

M. Inguimberty enseignait la décoration et la sculpture.

M. Batteur enseignait l'architecture.

Le docteur De Phenix enseignait l'anatomie.

Chaque année, un professeur de peinture lauréat du prix de l'Indochine venait à l'École donner des cours supplémentaires. M. Tardieu a tout sacrifié à ses élèves. Outre son enseignement, il les soutenait et les guidait dans les moments difficiles pour qu'ils puissent poursuivre leurs études. Il est difficile aujourd'hui de trouver un maître aussi clairvoyant, aussi consciencieux, aussi dévoué.

Il nous faisait beaucoup travailler, exigeait de l'application et tenait une discipline stricte. Nous travaillions neuf heures par jour. Il fallait se lever à six heures du matin. Le matin, la peinture ; l'après-midi, la décoration. Chaque semaine, une heure d'anatomie, une heure de perspective et une heure de modelage. Les élèves devaient se rendre dans les pagodes ou sur les monuments historiques pour y prendre des modèles.

Le maître Tardieu m'a trouvé des dispositions pour la sculpture ; j'avais modelé un buste de mon père et il l'a jugé beau. Dès la deuxième année, je suis donc passé directement à la sculpture, ce qui m'a beaucoup plu. Je me suis ensuite spécialisé dans le portrait.

Pour aider ses élèves, le maître Tardieu organisait chaque fin d'année une exposition de leurs travaux. Ces expositions les ont beaucoup aidés matériellement. J'ai quitté Hanoi pour la France à la fin de 1931. J'avais obtenu une bourse pour étudier à l'École du Louvre, à Paris.

TK : Après votre arrivée en France, en quelle année êtes-vous passé de la sculpture à la peinture ? Et pourquoi ce changement ?

VCĐ : C'est à partir de la guerre de 39-45 que je suis passé à la peinture. À cette époque, il était très difficile de sculpter faute de matériaux. La fonte du bronze était interdite pendant la guerre. Les Allemands réquisitionnaient tout. J'ai dû modeler en terre cuite polie, comme le portrait du poète Jean Tardieu, le fils de mon maître, et celui de Mme Marie-Laure, la femme du poète Tardieu.

Il m'a fallu chercher et approfondir la peinture, exposer dans les salons de Paris, et dans des salons privés comme l'Automne et les Tuileries.

TK : Il semble qu'après leurs études, beaucoup de peintres aient continué la soie. Ensuite, certains sont passés à l'huile : Nguyễn Phan Chánh, Mai Thứ, Lê Thị Lựu ont continué la soie, tandis que Lê Phổ et vous l'avez abandonnée tout à fait pour l'huile. Pourquoi ?

VCĐ : C'est vrai, j'ai d'abord peint sur soie, puis je suis passé à l'huile, et je continue de peindre à l'huile jusqu'à aujourd'hui. Par curiosité, j'ai voulu approfondir la peinture, et j'ai trouvé que la soie était limitée par le format du tableau ; il faut de surcroît un verre pour protéger la soie, ce qui interdit les grands formats. De plus, dès nos années d'études, nous rêvions de peindre en impressionnistes et selon les écoles nouvelles, sans rien oublier de la beauté de l'art oriental.

TK : Parlez-nous de la rencontre des arts d'Orient et d'Occident dans votre conception de la peinture.

VCĐ : Je n'ai pas eu l'intention d'accorder les deux courants, oriental et occidental ; mais les critiques d'art estiment que j'ai fait la synthèse des deux arts, des deux civilisations, l'européenne et l'asiatique.

Mes amis Mai Thứ, Lê Phổ, Lê Thị Lựu ont chacun trouvé leur propre voie.

TK : Où avez-vous exposé ? Quels musées possèdent de vos œuvres ?

VCĐ : J'ai exposé à Paris, à Bruxelles, à Stockholm, en Suisse, à Chicago, à New York et à Palm Beach, aux États-Unis. J'ai des tableaux au musée d'Alger, à celui de Béziers, au musée de la France d'outre-mer, au musée d'Art moderne de Paris, et dans des collections particulières. En visitant les grands musées — le Louvre, Guimet, Londres, Rome… —, j'ai appris beaucoup. J'ai eu la chance de voir des tableaux des maîtres du monde entier, dans des expositions au Grand Palais ou ailleurs.

TK : Avant de nous quitter, voudriez-vous dire quelques mots aux jeunes générations du pays ?

VCĐ : Je souhaite à tous les jeunes du pays qui veulent suivre une carrière artistique, peinture ou sculpture, la chance et le bonheur de peindre ou de sculpter à leur idée. De ne suivre que leur propre rêve. Il faut apprendre avec persévérance même quand on n'est pas content de soi, ne jamais se décourager. Il faut s'efforcer d'approfondir ; même quand on ne peint rien qui vaille, ne pas hésiter, ne pas s'attrister. Je leur souhaite chance et réussite.

TK : Merci, monsieur Vũ Cao Đàm.

Quelques éléments sur la vie du peintre Vũ Cao Đàm

Le peintre Vũ Cao Đàm est né le 8 janvier 1908 à Hanoi et mort en 2000 à Saint-Paul-de-Vence, village de peintres, en France. Reçu à l'École supérieure des beaux-arts de l'Indochine en 1926, deuxième promotion. Dès la deuxième année, il se consacra entièrement à la sculpture. Diplômé en 1931, dans la même promotion que Tô Ngọc Vân.

Fin 1931, Vũ Cao Đàm obtint une bourse pour aller étudier en France, à l'École du Louvre. Il étudiait et sculptait en même temps.

1935-1936 : des années très difficiles.

1936 : mariage avec Renée, pianiste, à Paris.

1939-1945 : la guerre le privant de matériaux pour la sculpture, il dut passer à la peinture.

1943-1952 : peinture sur soie. Les premières œuvres sont marquées par la peinture des Song. Plus tard, elles accordent la peinture chinoise ancienne et la Renaissance italienne. Couleurs sombres. De la profondeur.

1943 : il quitte Paris pour s'installer à Marcigny (près de Troyes), à côté du docteur Đoàn Khắc Thịnh.

1945 : exposition collective avec Lê Phổ et Mai Thứ à la galerie Roux-Hentschel.

1950 : sa santé étant mauvaise, les poumons fragiles, il doit descendre dans le midi de la France et vit à Vence (près de Cannes et de Nice) de 1950 à 1958.

À partir de 1952, il se consacre à l'huile.

Au début, il expose à Vence sans rien vendre, parce que le galeriste écarte délibérément les acheteurs : il veut garder tout l'ensemble pour l'acquérir « en gros » à bas prix.

Il se met alors à exposer à Saint-Paul-de-Vence (qui n'était pas encore un village de peintres), un petit village de montagne au paysage magnifique, près de Vence. Cette fois, les tableaux se vendent. Puis, par hasard, il trouve à Saint-Paul-de-Vence une mercière qui a besoin d'argent pour payer ses dettes et qui loue sa boutique au peintre pour y exposer. Vũ Cao Đàm et quelques amis se cotisent pour la louer : les tableaux se vendent toujours très vite. La réputation vient. D'autres jeunes peintres les imitent. C'est ainsi que Saint-Paul-de-Vence est devenu un village de peintres. Deux galeries, l'une en Belgique et l'autre en France, achètent ses tableaux pour les revendre à la galerie Findlay, aux États-Unis.

1957 : exposition en Suisse.

1959 : Vũ Cao Đàm ouvre sa propre galerie au 43 rue Grande, à Saint-Paul-de-Vence.

1962 : exposition en Belgique. Puis il vend directement ses tableaux à Findlay, aux États-Unis, et collabore avec cette galerie pendant vingt-cinq ans.

De tous les peintres vietnamiens vivant en France, Vũ Cao Đàm est celui qui a le plus cherché du côté de la matière, pour la soie comme pour l'huile. Formé à la sculpture, il donne à sa peinture une justesse dans l'étude du corps, et des courbes d'une grande beauté. Le peintre Vũ Cao Đàm a vécu au 43 rue Grande, à Saint-Paul-de-Vence, de 1959 jusqu'à sa mort, en 2000.

D'après les documents fournis par le peintre Vũ Cao Đàm lui-même

Thụy Khuê, Paris, mars 1991

© 2018 Thụy Khuê

Nói chuyện với họa sĩ Vũ Cao Đàm

Buổi nói chuyện với họa sĩ Vũ Cao Đàm dưới đây, mở đầu cho những thông tin về Trường Cao Đẳng Mỹ Thuật Đông Dương và các hoạ sĩ sống tại Pháp, được ghi âm bằng tiếng Pháp, chúng tôi chuyển ngữ sang tiếng Việt, phát thanh trên đài RFI ngày 24/3/1991. Vũ Cao Đàm không nói nhiều, nhưng sau cuộc phỏng vấn, ông cho biết thêm những thông tin về cuộc đời ông, và chúng tôi đã ghi chép lại ở dưới. TK

Thụy Khuê: Thưa bác, trở lại những kỷ niệm của trường Cao Đẳng Mỹ Thuật, bác học khoá II. Xin bác nói về những năm tháng ấy, về thầy Tardieu và cách giảng dạy ở trường.

Vũ Cao Đàm: Tôi vào trường Cao Đẳng Mỹ Thuật Hà Nội năm 1926. Trường do ông Victor Tardieu thành lập, và tôi đã học những môn: hình họa (dessin), hội họa (peinture) và điêu khắc (sculpture). Chúng tôi có những giáo sư chính:

Ông Victor Tardieu dạy hội họa.

Ông Inguimberty dạy trang trí (décoration) và điêu khắc.

Ông Batteur dạy kiến trúc.

Bác sĩ De Phenix dạy cơ thể học.

Mỗi năm có một giáo sư hội họa được giải thưởng Đông Dương đến trường để giảng thêm. Ông Tardieu đã hy sinh tất cả cho học trò. Ngoài nhiệm vụ giảng dạy, ông còn nâng đỡ và dìu dắt học trò trong những trường hợp khó khăn để họ có điều kiện theo đuổi việc học. Bây giờ khó có thể kiếm được một người thầy sáng suốt, có lương tâm và tận tụy đến thế.

Ông bắt học trò học rất nhiều, buộc phải làm việc cẩn thận và giữ kỷ luật nghiêm minh. Chúng tôi học 9 giờ mỗi ngày. Phải dậy từ 6 giờ sáng. Sáng học hội họa, chiều học trang trí. Mỗi tuần có 1 giờ cơ thể học, 1 giờ viễn hoạ và 1 giờ nặn mô hình. Học trò phải đi tới chùa hoặc các di tích lịch sử để lấy kiểu mẫu.

Thầy Tardieu thấy tôi có khả năng về điêu khắc và tôi đã nặn tượng bán thân cha tôi, thầy khen đẹp. Cho nên sang năm thứ nhì, tôi học thẳng sang ngành điêu khắc và tôi rất thích thú. Sau đó tôi chuyên về chân dung.

Muốn giúp đỡ học trò, mỗi cuối năm, thầy Tardieu tổ chức một cuộc triển lãm các tác phẩm của sinh viên. Những cuộc triển lãm đó đã giúp họ rất nhiều về vật chất. Tôi từ giã Hà Nội để đi Pháp vào cuối năm 1931. Tôi được học bổng đi học Ecole du Louvre ở Paris.

TK: Sau khi sang Pháp bác chuyển từ điêu khắc sang hội họa từ năm nào? Tại sao bác đổi ngành như thế?

VCĐ: Bắt đầu từ đại chiến 39-45, tôi đổi sang hội họa. Ở thời điểm ấy rất khó nặn tượng vì thiếu chất liệu. Việc đổ khuôn đồng bị cấm trong chiến tranh. Người Đức tịch thu tất cả. Và tôi phải nặn tượng bằng đất nung đánh bóng, như bức chân dung thi sĩ Jean Tardieu, con của thầy tôi và chân dung bà Marie Laure, vợ thi sĩ Tardieu.

Tôi phải tìm tòi và đào sâu thêm về hội họa, bầy tranh tại các phòng tranh ở Paris, các phòng tranh của tư nhân như Automne và Tuilerie.

TK: Dường như sau khi ra trường, nhiều họa sĩ còn vẽ tranh luạ. Sau đó, một số chuyển sang tranh sơn dầu, các hoạ sĩ Nguyễn Phan Chánh, Mai Thứ, Lê Thị Lựu đều vẽ tranh luạ, còn bác và bác Lê Phổ bỏ hẳn lụa sang sơn dầu, vì sao?

VCĐ: Đúng là trước tôi vẽ tranh lụa, sau đổi sang tranh sơn dầu và từ đó tôi tiếp tục vẽ tranh sơn dầu cho tới bây giờ. Vì tình hiếu kỳ khiến tôi hay tìm hiểu sâu thêm về hội họa và tôi thấy tranh lụa bị giới hạn bởi kích thước của bức tranh, lại có miếng kính che giữ gìn cho lụa nên không thể vẽ to được. Hơn nữa, ngay hồi còn đi học, chúng tôi vẫn ao ước được vẽ tranh ấn tượng và vẽ theo các trường phái mới mà vẫn không quên tất cả vẻ đẹp của nghệ thuật Đông phương.

TK: Xin bác nói về sự giao hưởng nghệ thuật Đông Tây trong quan niệm hội họa của bác.

VCĐ: Tôi không chủ ý hoà hợp hai dòng nghệ thuật Đông Tây, nhưng những nhà phê bình hội họa cho rằng tôi đã tổng hợp hai nghệ thuật, hai nền văn minh Âu Á.

Những bạn tôi: Mai Thứ, Lê Phổ, Lê Thị Lựu, mỗi người đều tìm ra con đường nghệ thuật của riêng mình.

TK: Bác đã triển lãm tranh ở những nơi nào? Những bảo tàng viện nào có tranh của bác?

VCĐ: Tôi đã triển lãm tranh ở Paris, Bruxelles, Stockholm, Suisse, Chicago, New York, và Palm Beach ở Mỹ. Tôi có tranh trong Bảo tàng viện Alger, Béziers, Musée de la France d'Outre Mer, Musée d'Art Moderne de Paris và trong những sưu tập tư nhân. Khi thăm những bảo tàng viện lớn như Louvre, Guimet, Londres, Rome... tôi đã học hỏi được thêm nhiều điều. Tôi có may mắn thấy được những bức tranh của các bực thầy hội hoạ trên thế giới, trong những cuộc triển lãm ở Grand Palais hoặc ở các nơi khác.

TK: Trước khi từ giã, xin bác ngỏ đôi lời cùng thế hệ trẻ trong nước.

VCĐ: Tôi chúc cho tất cả những bạn trẻ trong nước muốn theo đuổi các ngành nghệ thuật như hội họa hay điêu khắc được cái may mắn và hạnh phúc là vẽ hoặc nặn tượng theo ý mình. Chỉ theo những gì mình mơ ước mà thôi. Phải kiên trì học tập ngay khi không bằng lòng với chính mình, đừng bao giờ chán nản. Phải cố gắng đào sâu, ngay khi vẽ không ra gì cả cũng đừng ngần ngại, đừng buồn. Tôi chúc họ may mắn và thành công.

TK: Xin cảm ơn họa sĩ Vũ Cao Đàm.

Đôi nét về cuộc đời họa sĩ Vũ Cao Đàm

Họa sĩ Vũ Cao Đàm sinh ngày 8/1/1908 tại Hà Nội, mất năm 2000 tại làng hội hoạ Saint-Paul de Vence, Pháp. Đỗ vào trường Cao Đẳng Mỹ Thuật Đông Dương năm 1926, khoá II. Từ năm thứ nhì, Vũ Cao Đàm chuyên hẳn sang điêu khắc. Tốt nghiệp năm 1931, cùng khoá với Tô Ngọc Vân.

Cuối năm 1931, Vũ Cao Đàm được học bổng sang Pháp học Ecole du Louvre. Ông vừa đi học vừa làm nghề điêu khắc.

1935-1936: sống rất khó khăn.

1936: kết hôn với cô Renée, nhạc sĩ dương cầm, tại Paris.

1939-1945: vì chiến tranh, không có chất liệu để nặn tượng, ông phải chuyển sang hội hoạ.

1943-1952: vẽ tranh luạ. Những tác phẩm đầu ảnh hưởng hội họa đời Tống. Về sau giao hưởng hội họa Trung Hoa cổ và hội họa Phục Hưng Ý. Mầu tối. Có chiều sâu.

1943: rời Paris về Marcigny (gần Troyes) sinh sống, ở cạnh bác sĩ Đoàn Khắc Thịnh.

1945: Triển lãm chung với Lê Phổ và Mai Thứ tại galerie Roux-Hentschel.

1950: Vì tình trạng sức khoẻ kém, yếu phổi, phải xuống miền Nam nước Pháp, sống ở tỉnh Vence (gần Cannes, Nice) từ 1950 đến 1958.

Từ 1952, ông chuyên vẽ tranh sơn dầu.

Ban đầu, triển lãm tranh ở Vence, không bán được vì chủ phòng tranh cố ý từ chối khách mua, muốn giữ cả sưu tập để mua "buôn" với giá rẻ.

Ông đổi sang triển lãm ở Saint-Paul de Vence (lúc đó chưa thành làng hội họa), là một làng nhỏ trên núi, cảnh tuyệt đẹp, gần thành phố Vence. Lần này tranh bán được. Rồi tình cờ kiếm được một bà hàng xén ở Saint-Paul de Vence cần tiền trả nợ, cho họa sĩ thuê cửa hàng bầy tranh. Vũ Cao Đàm và vài người bạn chung tiền thuê: tranh luôn luôn bán chạy. Nổi tiếng. Các họa sĩ trẻ khác bắt chước. Saint- Paul de Vence trở thành làng hội họa từ đó. Hai galerie ở Bỉ và ở Pháp mua tranh ông để bán lại cho galerie Findlay bên Mỹ.

1957: Triển lãm tranh ở Thụy Sĩ.

1959, Vũ Cao Đàm mở galerie riêng ở số 43, Rue Grande, Saint-Paul de Vence.

1962: Triển lãm tranh ở Bỉ. Rồi ông bán tranh thẳng cho Findlay, bên Mỹ, và cộng tác với galerie Findlay trong 25 năm.

Trong các họa sĩ Việt Nam sống ở Pháp, Vũ Cao Đàm là người bỏ nhiều công lao tìm tòi chất liệu cho tranh lụa và sơn dầu. Vì có căn bản về điêu khắc, tranh Vũ Cao Đàm mang tính chất xác thực trong sự khảo sát cơ thể, có những đường cong tuyệt mỹ. Họa sĩ Vũ Cao Đàm sống ở số 43, rue Grande, Saint-Paul de Vence, từ năm 1959 đến khi ông mất năm 2000.

Chép lại tài liệu do chính họa sĩ Vũ Cao Đàm cung cấp

Thụy Khuê, Paris, tháng 3/1991

© 2018 Thụy Khuê